Gemalto n’envisage plus les poursuites en justice

Bonne nouvelle pour les services de renseignement américain et britannique ? Avec l’absence de preuves tangibles, la société Gemalto n’envisage plus mener des actions en justice contre ces instances. Initialement soupçonné de trafiquer les clés d’encryptage de carte SIM, la NSA et le GCHQ peuvent maintenant souffler car ladite entreprise a renoncée à sa procédure pénale. Selon les promoteurs de cette entreprise pionnier de l’établissement des cartes SIM dans le monde, les chances de gagner un procès attenté contre un pays est couteux, long et parfois sans issu. Mais cette décision d’abandonner les poursuites n’a pas été le fruit du hasard.

En effet, c’est suite aux résultats d’une investigation effectuée au sein de l’entreprise que les responsables de l’entreprise ont décidé des mesures à prendre. Selon les résultats des recherches et enquêtes, Gemalto aurait noté un lien entre le piratage des Sim et les services de renseignement américain et britannique. Même si pour l’instant la société ne dispose pas de preuves fiables pour identifier un responsable, elle annonce aussi par ailleurs que les opérations de piraterie sont de moindre envergure. Il y a eu donc peu de dégât à en croire les différents responsables de l’entreprise.

A noter qu’Edward Snowden a fait publier récemment par le site The Intercept, des informations. Elles rapportent que les deux entités du renseignement ( NSA, GCHQ) seraient responsables d’acte de piratage de donnée relevées sur les cartes SIM provenant des opérateurs téléphoniques de l’ensemble du globe. Selon les documents publiés, des services français auraient été visés lors d’une opération nommée « HIGHLAND FLING ». Une manière de susciter le réveil de la communauté internationale sur la portée de ces actes répréhensibles, portant atteinte à la vie personnelle des citoyens de chaque pays.

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