Quand Sony, piraté, oppose les Etats-Unis et la Corée du Nord

Les responsables du piratage tout frais de Sony sont toujours recherchés. Et dans cette affaire, les Etats-Unis semblent avoir trouvé un bouc émissaire : la Corée du Nord. Pourquoi elle ? Parce que les américains auraient réalisé un film pas très flatteur pour son dirigeant, Kim Jong-un.

La Corée du Nord, suspect n°1 dans l’affaire du piratage de Sony Pictures

Son récent piratage est pour le moins déstabilisant. Dernièrement victime d’une attaque informatique aux conséquences désastreuses, Sony Pictures tient à connaître le nom des ses hackers ayant alors réussi à subtiliser et dévoiler des informations sensibles d’envergure. Premier responsable dans l’affaire, selon la société : la Corée du Nord. La position du régime mené par Kim Jong-un s’avère en effet délicate. Pour cause, les Etats-Unis auraient en possession un film parodique intitulé The Interview et qui s’attaquerait particulièrement au leader coréen. Une œuvre à laquelle les dirigeants de la Corée du Nord sont fermement opposés et qui constituerait alors un beau motif du crime. Un autre point fortifie alors les accusations de Sony : les compétences particulières du régime coréen en matière de lutte informatique.

Les hackers de Sony interdisent formellement la projection de The Interview

Si dans l’affaire de son piratage Sony Pictures garde principalement la Corée du Nord dans sa ligne de mire en tant que responsable présumé, c’est parce que les hackers ont récemment sommé la société américaine d’oublier tout projet de projeter l’œuvre parodique dans les salles de cinéma. Dans l’histoire, Sony ne joue que le rôle de distributeur de The Interview. Une question se pose alors : la société américaine détiendrait-elle un rôle plus important au point que l’affaire de son piratage soit désormais centrée sur la comédie banale ?

Kim Jong-un doit être assassiné

Voilà le fond du film parodique au cœur de l’affaire du piratage de Sony Pictures. En effet, son histoire raconte une interview de Kim Jong-Un par deux journalistes dénommés James Franco et Seth Rogen. L’assassinat commandé du leader doit alors être exécuté par la CIA elle-même.

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